Belote et manille
Les deux tables de gauche, presque tous les soirs.
Cinq tables libres, deux retenues, un jeu neuf par saison et zéro euro en circulation : l'arrière-atelier tient en trois lignes.

Cinq tables partent à mesure que les gens entrent. Les deux du fond, celles que la verrière éclaire, se réservent d'un appel : six joueurs, jamais sept.
Une lampe par table, un jeu changé à chaque saison, un carnet de points dans le tiroir. Le carnet reste dans le tiroir de la table et se referme à la fermeture.
Quelqu'un de l'équipe circule entre les tables : il tranche une règle discutée, bat les cartes à qui le lui demande, trouve une chaise à ceux qui viennent seuls.
Les deux tables de gauche, presque tous les soirs.
Table de cinq, le vendredi et le samedi.
Pour les points seulement, jetons prêtés par la maison.
Six au plus, quatre à la table d'essai du jeudi.
Oui, et c'est courant : on vous place à une table libre.
Non : les cartes sont fournies et changées à chaque saison.
Aucune. Ni droit d'entrée, ni prix : un carnet de points et une tournée offerte.
Devant, on dîne sous la brique rose ; derrière, sept tables de cartes tournent jusqu'à minuit. Personne n'entre ici en dessous de cet âge.
Ni partie à distance, ni mise, ni gain : la soirée se compose rue de la République, à Montauban, et les jetons n'y valent que des points.