L'Échoppe18+
Notre histoire

Ce que le graveur a laissé derrière lui

Un établi, une presse, deux cents planches de brique et une odeur d'encre qui a mis deux ans à partir. Nous avons construit la maison autour de tout cela.

1958 – 2016

Soixante ans de gravure sur brique

La devanture de l'ancien atelier, rue de la République

L'atelier a ouvert au fond de la cour, puis a gagné la rue quand la commande de plaques de linteau a explosé dans les années soixante-dix.

Le dernier graveur travaillait seul, six jours sur sept, en gardant un exemplaire de chaque planche : c'est ce fonds que vous voyez en vitrine.

Nous avons repris les murs en 2022. Le chantier a surtout consisté à ne rien jeter : ponçage du sol, réfection de la verrière, et c'est tout.

L'établi

Devenu le comptoir : le plateau porte encore les entailles.

Les casiers

Échoppes, burins et brunissoirs, rangés par taille.

La verrière

Refaite à l'identique, doublée d'un store pour les tables.

Sur la maison

Trois choses qu'on nous demande souvent

Les planches sont-elles à vendre ?

Aucune. Elles appartiennent au fonds de l'atelier et resteront en vitrine.

La presse fonctionne-t-elle encore ?

Non, le mécanisme est bloqué depuis longtemps. Elle sert de desserte au passe.

Qui tient la maison ?

Quatre personnes : deux en cuisine, deux en salle, tous les soirs d'ouverture.

Nos principes

Quatre lignes de conduite

  1. Ce qui vient du graveur reste dans l'atelier et ne se vend pas.
  2. Le jeu se pratique pour les points : aucune mise, aucun gain, aucune exception.
  3. L'ardoise suit les livraisons du Quercy, même quand cela la raccourcit.
  4. Un client visiblement fatigué ne repart pas au volant sans qu'on ait appelé un taxi.